Les aliments goitrogènes

Les aliments goitrogènes n’ont un rôle clinique que s’ils sont consommés en quantité importante ou en cas d’apport insuffisant en iode, ce qui est malheureusement très fréquent et insuffisamment contrôlé par les médecins.

Parmi les sources alimentaires, on retrouve :

  • la famille des choux (de Bruxelles, frisé, fleur)
  • les brocolis
  • les navets
  • les graines de moutarde et de colza
  • le manioc
  • le millet
  • le soja
  • la patate douce
  • le radis
  • le raifort
  • les fruits : pêche, abricot, cerise
  • les amandes

Parmi les sources médicamenteuses, on retrouve :

  • l’iodure en excès
  • les anti-thyroïdiens de synthèse
  • l’amiodarone (troubles du rythme cardiaque)
  • le carbonate de lithium (dans les troubles bipolaires, maladie de Charcot, algies faciales, dermites séborrhéiques)
  • la phénylbutazone (dans les anti-inflammatoires humains tels que la spondylarthrite ankylosante, tendinites, arthrites… et animaux : chiens, chevaux)

Attention donc à la consommation excessive de ces aliments ! Ils ralentissent la synthèse des hormones thyroïdiennes en diminuant l’absorption de l’iode : sachant que l’iode est très volatil et les carences sont très fréquentes, même pour les personnes vivant en bord de mer.

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