J’ai une addiction : l’exemple du chocolat

« Je suis addict… au chocolat. Il ne s’écoule pas un jour sans que j’en mange.

Difficile de résister pour un aliment qui procure autant de plaisir et disponible en toutes saisons : Pâques, Noël, en pépites ou fourrés dans les biscuits, en glace l’été, coulant sur les crêpes et les gaufres, et même au restaurant leur fameux fondant….

Mon préféré ? Au lait. Oui je sais, il est plus calorique et sucré.

Le problème ? C’est que lorsqu’on veut perdre du poids, c’est compliqué de s’en défaire. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Il m’en faut à tous les repas, je ne peux pas commencer la journée sans, j’ai toujours une place pour lui en dessert, c’est le soir que je vais craquer, la tablette entière y passe… »

Vous vous reconnaissez ?

Alors que faire ? Est-ce juste un manque de volonté ? ou il y a t’il une autre explication ?

Plus on essaye de mettre un frein à une pulsion, plus on essaye de se restreindre et plus on a de chances de perdre le contrôle et d’avoir l’effet inverse à celui recherché : on craque !
Que ce soit sur le chocolat, le sucre, le pain… ou toutes les autres formes d’addiction (téléphone, pc, jeux, sexe, sport, alcool, tabac…), cette tension pulsionnelle élevée est due à une sérotonine plus basse que la noradrénaline. On estime qu’1 personne sur 4 naît avec cela.  

Il est donc important d’en apprendre sur son propre fonctionnement pour que cette énergie intérieure puisse nous servir plutôt que nous desservir.
Oui ! vécue positivement, c’est cette énergie qui fait les grands sportifs, les grands artistes ou encore les créateurs !

Quelles solutions ?

Vivre des moments intenses, des souvenirs, des rires, de la joie, de l’amour, être heureux, casser la routine, le train-train quotidien…

Voilà pourquoi les vacances et le changement d’environnement font autant de bien !

Ne dit-on pas « vivre d’amour et d’eau fraîche  » ?

Intégrer des activités bénéfiques dans son quotidien : une séance de sport, les massages, jouer avec son animal de compagnie, ses enfants, et toute activité faisant appel à la créativité et à l’apprentissage (écriture, peinture, musique, dessin, bricolage, couture…)

Une supplémentation en magnésium, vitamines B et lithium aussi peut être intéressante, toujours sur les conseils d’un professionnel de santé.

Et pour l’addiction au chocolat, je fais quoi ?

Le chocolat, oui, à deux conditions pour en profiter pleinement :

  1. En version « noir » à plus de 85% de cacao

Pourquoi ?

Car le magnésium du chocolat est déjà très mal absorbé à cause des graisses, et encore plus mal avec le lait du chocolat au lait (les protéines du lait précipitent les polyphénols qui deviennent inabsorbables)

Et un des intérêts majeurs du chocolat, en plus de son effet sérotoninergique et antidépresseur est qu’il est très riche en polyphénols antioxydants, anti-inflammatoires, cardioprotecteurs et retardateurs du vieillissement.

  • Le déguster looooogtemps : la « méditation » alimentaire ou manger en pleine conscience consiste tout simplement à mettre un carré dans sa bouche, les yeux fermés, et de le garder dans sa bouche le plus longtemps possible le laissant fondre sur toutes les muqueuses, palais, langue, sans l’avaler.

C’est à la portée de tous !
Alors, et si vous essayiez d’« endorphiniser » le chocolat noir ?

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