D’après l’étude publiée en mai 2018*, 5 semaines de jeûne intermittent eTRF (pour early Time Restriction Feeding) consistant à manger :

ont amélioré les niveaux d’insuline, la sensibilité à l’insuline, la réactivité des cellules β, la pression artérielle et les niveaux de stress oxydatif chez les hommes atteints de prédiabète.

Aucune perte de poids ne s’est également produite car la prise alimentaire correspondait à une ration de stabilisation, mesurée à J1 selon l’équation suivante, et réadaptée selon les résultats à J14 :

2189 + 19,6 × (poids en kg) – 17,6 × (Age en années)

Il a fallu entre 2 et 35 jours pour s’adapter à ce mode alimentaire, avec une moyenne de 15 jours.

Les participants ont également rapporté à 65% que le défi de manger dans les 6 heures chaque jour était plus difficile que le défi de jeûner pendant 18 heures par jour.

À la lumière de ces résultats prometteurs, des recherches futures sont nécessaires pour mieux élucider les mécanismes à la fois du jeûne intermittent et du moment des repas, pour déterminer quelles formes de jeûne intermittent et le moment des repas sont efficaces et pour les traduire en interventions efficaces pour la population générale.

*Lire l’étude complète :
https://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(18)30253-5